2 réflexions sur « Pour la démocratie et transparence dans la FI octobre 2018 »

  1. La démocratie est une technique de résolution des problèmes que se posent la société. Elle procède suivant une méthode. Il devient évident que si l’on ne précise pas les caractéristiques de la méthode on ne parviendra pas à la mettre en place. Monsieur de Lapalisse en aurait dit autant. Il faut donc posséder la méthode avant de poser les problèmes qu’elle devra résoudre et non l’inverse. Cela n’a pas l’air évident pour Christian Cailloux dans son dernier document, lequel propose justement l’inverse. Je précise donc qu’il ne s’agit pas de « Créer rapidement une assemblée constituante démocratique de la FI qui traitera au moins de tous ces points : » puisque nous ne savons pas si une Assemblée constituante est démocratique. Elle risque donc d’aboutir à pas grand chose ou à favoriser les tribuns.
    Pourtant la question de départ posé par le CID est clair : c’est de trouver le moyen (la méthode) d’avoir un fonctionnement démocratique. Si on ne sait pas ce qu’est la démocratie, comment peut-on avoir un fonctionnement démocratique ou comment peut-on savoir qu’il l’est ? Le seul moyen d’avancer dans la connaissance de ce mot, tant galvaudé, est de mettre à l’ordre du jour une réflexion sur le média internet c-à-d en aucun lieu et, tout le temps disponible pour tous. Cet ordre du jour permettra de répondre à des questions fondamentales du style :
    – sur quelles valeurs s’appuie la démocratie ?
    – quelles sont ses finalités ?
    – quelles caractéristiques doit-t-elle impérativement posséder ?
    – quels sont les mots ou les expressions du répertoire démocratique ?
    – quels sont les mots ou expressions incompatibles avec la démocratie ?
    La liste n’est pas exhaustive, vous pouvez la compléter. Nombre de réponses se trouvent dans les documents que j’ai posté sur le CID. C’est donc faisable.

    On ne pourra utiliser le mot démocratie qu’après avoir répondu à toutes ces questions. Sinon on ne saura jamais de quoi l’on parle. De plus cela aura l’avantage de supprimer les malentendus puisque nous saurons tous de quoi l’on parle. Et, peut-être le plus important, cela permettra de se positionner individuellement face à la démocratie : suis-je pour ou contre ? Il sera beaucoup plus difficile après de faire semblant d’être pour alors que l’on fait tout pour être contre. Comme c’est le cas des républicains et de certains Directeurs de campagne.

    En conclusion, je propose (sans espérer grand chose, mais il parait qu’un peu d’espoir fait vivre) 1) de faire, avant les réunions, des ordres du jour qui correspondent avec le sujet à traiter. Ici, sur le thème de la démocratie. A moins que je me sois trompé d’adresse. Et 2) de nous consulter sur la pertinence des réunions que l’on nous « propose » (impose ?) alors que notre avis n’a même pas été discuté. Ce qui pose la question de la légitimité de ces réunions. Autrement dit : n’excluent-elles pas trop de gens porteurs d’opinions, ce qui, pour le coup, délégitimerait les dites réunions. Et une fois la confiance partie …
    Hervé

  2. Bonsoir, je vous rejoins aujourd’hui. Ma démarche est une aspiration à la démocratie. Je fais court. Avoir l’esprit de synthèse est indispensable pour qui veut être écouté et entendu. J’ai commencé à lire avec attention et intérêt vos publications. Je voulais vous saluer et vous dire l’espérance qui accompagne ma démarche. J’espère contribuer à ce grand projet à la mesure de mes capacités.

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