Envie de partager et d’échanger? Rejoignez le Collectif Insoumis Démocrates

Bonjour à toutes et tous ,
Nous sommes des insoumis.es soutenant le programme L’Avenir En Commun (L’AEC) qui nous rassemblons dans le Collectif Insoumis Démocrates (CID),
  1. pour appeler à une refondation démocratique du mouvement La France Insoumise, par la mise en place d’un débat national sur ce thème, suivi du vote de tous les insoumis.
  2. pour mettre en application l’urgence démocratique de L’AEC dans nos pratiques politiques, en commençant par le fonctionnement du CID.
  3. pour promouvoir L’AEC, et contribuer à son amélioration.
Notre site est désormais ouvert : http://lecid.org
Vous y trouverez régulièrement des informations et des échanges concernant la préparation de notre Assemblée Fondatrice qui aura lieu en Octobre à Paris.
Vous pouvez vous enregistrer dès maintenant pour nous rejoindre, faire connaître le CID, partager notre CHARTE, notre VIDEO et participer aux discussions sur les forums du site.
Pour toute question, n’hésitez pas à nous écrire à contact@lecid.org
L’équipe d’administration du CID,
Clémentine, Christophe, Marc et Franck.

11 réflexions sur « Envie de partager et d’échanger? Rejoignez le Collectif Insoumis Démocrates »

  1. Bonjour,

    Je reçois sur mon smartphone les échanges entre Marc LEBAS et Claire mais lorsque je clique sur le lien qui devrait me conduire sur la page de Loomio, je tombe sur une page blanche.
    Si je tape: https://www.loomio.org/d/opQetdlW/charte-du-cid dans la barre de mon navigateur, je reçois ce message: Sorry, the page you were looking for doesn’t exist.
    Et lorsque je me connecte directement sur le site du CID (où je suis en ce moment) je ne trouve pas l’espace d’échanges en question.
    Pourriez-vous me communiquer le mode d’emploi ? (Par ailleurs, j’avoue que je suis un peu perdu entre FiFor et le CID: je comprends bien qu’en attendant l’assemblée constituante du CID, les deux existent parallèlement mais quelle utilisation faites-vous des deux ?)

    Quoiqu’il en soit je vous donne ci-dessous mon point de vue, en réponse à celui de Claire.
    1) Dans la mesure où, après plusieurs sollicitations et pas mal de temps passé à attendre des réponses, la direction de la FI n’a pas accepté le dialogue, je ne vois aucune raison de continuer à essayer de faire évoluer les choses au sein du FiFor (qui, si j’ai bien compris est un Groupe d’Action agréé, bien que marginal, par la FI).
    C’est du « dehors » qu’il convient désormais de mener cette démarche visant à démocratiser la FI.
    2) Cela n’empêche toutefois pas de continuer « au dedans », c’est-à-dire dans les différents Groupes d’Action auxquels nous pouvons être « affiliés », de mener le débat.
    3) Nous ne pouvons pas être statutairement exclus de la FI puisque …elle n’a pas de statuts ! ni de cotisations, etc… Nous pouvons seulement être exclus de nos Groupes d’Action.
    4) Les objectifs de notre démarche peuvent être exposés très synthétiquement et très clairement comme suit, aussi bien à l’intérieur de la FI (et du PG pour ceux qui en sont membres) qu’à l’extérieur:
    – nous voulons élire (et éventuellement pouvoir révoquer) nos dirigeants à tous les niveaux
    – nous voulons payer une cotisation et décider collectivement de l’utilisation des finances et la contrôler
    – nous voulons décider collectivement des orientations et grandes décisions de la FI et être consultés systématiquement lorsque des décisions rapides mais non urgentes doivent être prises
    – nous voulons que la plateforme soit « augmentée » 1) par des forums permettant aux Insoumis et aux Groupes d’Action d’échanger et 2) par un système de vote (genre Loomio) pour prendre des décisions ou préparer des Assemblées Générales, Congrès, Amphis d’Eté, etc…
    – nous voulons pour tout cela la préparation et l’organisation d’une « Assemblée Constituante » de la FI
    – nous nous exprimerons librement sur tout cela dans les Groupes d’Action et autres instances de la FI et aussi à l’extérieur, que ce soit au contact direct de la population ou dans les média locaux, régionaux et nationaux
    – nous contribuerons à l’amélioration du programme LAEC et des Livrets Thématiques (Je pense notamment à la citoyenneté dans l’entreprise, à la réforme des services publics et des administrations, à la durée du travail et surtout à l’éducation et à l’enseignement supérieur qui font l’objet de propositions principalement quantitatives alors qu’il faut changer radicalement les finalités et les méthodes).

    Cordialement,
    Cassius

  2. Bonjour l’équipe d’administration du CID,
    J’ai quelques suggestions à faire :
    1) J’ai cru que le CID permettait d’échanger des idées entre personnes qui avaient une réelle volonté de rendre démocratique le mouvement de la FI. Or, j’ai écrit plusieurs articles et n’ai eu aucun échange, ce qui me donne l’impression de parler dans le désert. Pourtant, j’ai cru comprendre que le CID est un lieu d’échange et particulièrement sur le sujet du fonctionnement démocratique.
    2) Par ailleurs, Christophe Cailloux a fait une proposition d’une Assemblée constituante de la FI (ACDFI). Je l’en remercie car actuellement il est le seul à avoir consacré du temps à cette tâche indispensable. Son choix s’est porté sur une organisation des débats et un mode de décision républicain c-à-d non démocratique. C’est sa volonté et je la respecte. De plus une date a été fixé en fonction de sa « proposition » qui finalement n’en est plus une, puisqu’elle est apparemment retenu pour le Week-end du 20-21 octobre. Je déplore qu’il n’y ait pas eu de débat sur quelle méthode employée. Car, de la méthode dépend la qualité du débat et la confiance qu’on lui porte. Ainsi que l’acceptation des décisions par ceux qui n’ont pas assisté au débat ou ne sont pas d’accord avec la méthode. Exemple : une décision prise à huit-clos ou par la procédure du scrutin peut très bien ne pas être acceptée. D’où la question : pourquoi ne pas avoir commencé par un débat d’idées sur quelle méthode adopter pour imaginer une Constitution démocratique dans la FI ? Dit autrement, pour moi, vous avez grillé une étape.
    Il aurait fallu dans un premier temps faire appel à des porteurs d’opinions et de solutions (de par sa « proposition » Christophe Cailloux en est un ; avec moi, cela en fera déjà deux). Ce qui aurait permis de connaître toutes les opinions à ce sujet : ce qui est franchement plus démocratique que d’imposer, dès le départ, un seul modèle de déroulement de délibération et de prise de décision, avec déjà un calendrier d’exécution.
    Je vous propose donc, si vous tenez toujours à un fonctionnement démocratique,
    a) d’annuler le Week-end d’octobre ; de faire appel aux « adhérents » afin qu’ils proposent leur méthode de travail (leurs opinions sur le déroulement de la délibération et la procédure de prise de décision) ; de laisser quelques semaines pour que les porteurs d’opinions et de solutions puissent remettre leur proposition argumentée. Rien n’empêche qu’ils se fassent connaître avant le dépôt de leur travail (appelé cahier d’acteur) pour anticipation.
    b) De constituer un fichier de volontaires dans lequel sera tiré au sort une douzaine personnes suivant des critères d’âge, sexe, niveau d’étude ou socio-professionnel, etc. Pour cette sélection les critères pourront être établis par les porteurs d’opinions.
    c) Ce groupe de tirés au sort aura comme tâche de choisir entre les propositions des porteurs d’opinions ou d’élaborer une solution à l’aide de toutes les informations recueillies et des échanges du groupe.
    Je n’ai pu, dans ce document, entrer dans le détail. Ce qui engendrera un certains nombre de questions auxquelles je répondrais volontiers.
    Dans le cas où l’équipe d’administration du CID refuseraient de prendre en considération ma demande, je leur demanderais d’avoir l’amabilité de me faire une réponse argumentée. Sinon de me dire ce qu’ils en pensent.
    Dans l’attente de vous lire et quelque soit votre réponse, soyez assuré de ma participation sincère.
    Hervé MOUNIER

    1. bonjour
      je comprend ce que vs voulez dire mais il me semble que Christophe n’est en rien responsable du manque de propositions et partant du principe que qui ne dit rien consent je penses que la plupart des membres du cid etait ok ; I l n’a rien voulu imposer
      Je n’ai pas lu vos textes je ne peux donc pas en discuter . P eut etre ns verrons nous le 20 et 21 si ces dates vs le permettent mais par expérience je sais qu’ il est impossible de trouver des dates qui conviennent à tout le monde
      la bonne volonté de tous devrait ns permettre d’avancer car il y a urgence
      catherine continente

      1. Mes écrits, quels qui soient ne sont jamais dans le but de rendre responsable qui que ce soit. Vous parlez d’urgence, d’impossibilité de trouver des dates qui conviennent à tout le monde, de bonne volonté. Sans vouloir vous déplaire, je suis obligé de vous faire remarquer que travailler dans l’urgence n’aboutit qu’à des mauvaises décisions, que l’urgence est créée par nous-même à moins de croire que Dieu intervienne dans nos affaires ; qu’il y a d’autres méthodes pour résoudre les problèmes de calendrier que celle de réunir des centaines de personnes en leur faisant parcourir mille Kilomètres aller-retour en moyenne (avouez que l’argument de ne pas convenir à tout le monde est un peu léger surtout quand le débat aurait pu se faire par internet) ; et enfin d’avoir choisi une méthode qui, premièrement ampute le débat par l’absence de ceux qui seront absents comme je l’ai déjà dit et, deuxièmement, en engageant un « débat » avec de nombreux groupes suivi de synthèses multiples qui, à chaque étape, affaiblissent les idées et réflexions de départ lesquelles, lors du rapport final, sont déformées au point que certains participants ne reconnaissent plus leurs concepts de départ. Cette organisation de débat s’appelle le saucissonnage. J’en ai fait suffisamment l’expérience pour ne pas m’y risquer à nouveau. Par contre je n’aurais pas pensé qu’on puisse l’utiliser dans un débat qui se veut démocratique. Le pouvoir des élites a de beaux jours devant lui.
        Hervé Mounier

        1. il me semble , (je n’affirme rien , n’ayant pas votre expérience de la politique )que le débat par internet est prévu et qu’il permettra à chacun de s’exprimer et que tout le monde n’a pas des facilités pour utiliser internet
          Quand je parle d’urgence , je fais pas référence à une méthode de travail car sur ce point je vous rejoins l’urgence n’est pas bonne conseillère mais à un état de fait crée ou plutôt agravé pas macron et j’ai bien peur qu’il ne soit déjà presque trop tard
          de toute façon il me semble que le plus important est de savoir quels sont nos objectifs en participant au cid et cela risque de prendre beaucoup de temps car c’est pas tres clair ou tout du moins pas assez détaillé ( à mon avis )
          ps- je ne suis peut etre moi même pas tres claire car c’est la 1ère fois que je m’implique vraiment en politique autrement que ds des manifs veuillez donc m’excuser si je dis ds choses qui peuvent vs sembler stupide pour le moment je n’ai que ma « bonne volonté »

          1. Catherine, votre sincérité vous honore. Je vous remercie d’avoir répondu à mon message qui, je l’avoue était un peu sec.
            Vous dites : « De toute façon il me semble que le plus important est de savoir quels sont nos objectifs en participant au cid et cela risque de prendre beaucoup de temps car c’est pas très clair ou tout du moins pas assez détaillé ( à mon avis ). » Votre constat est tout à fait pertinent car si l’on ne sait pas avec exactitude où l’on va, inutile d’appuyer sur l’accélérateur si l’on s’est trompé de direction. On s’arrête, on réfléchit : c’est comme cela que l’on gagne du temps. Et que la vie est plus facile, plus détendue et que la patience nous gagne.
            D’abord, nos objectifs. Nous avons la chance d’avoir le même puisque c’est la Démocratie. Mais, lorsque l’on a écrit ou prononcé ce mot l’on a rien dit, donc rendons-le « clair » et détaillons-le comme vous le suggérez si bien.
            Avant, éclaircissons quelques notions indispensables à la compréhension de la suite. Un régime politique, que ce soit la démocratie ou la république, est une réalité complexe, comme toute réalité. Ce sont les hommes (excusez moi d’en rester au masculin mais c’est plus facile) qui simplifient tout, au point de ne plus rien y comprendre. Car la réalité (la complexité) ne se simplifie pas, elle s’explique. D’où la difficulté et le temps qu’il faut à celui qui a déjà approfondi sa réflexion par rapport à celui qui ne l’a pas encore fait. Cela explique pourquoi les débats saucissonnés, dont je parlais dans mon précédent message, étaient inappropriés. En effet dans une synthèse il est impossible de faire comprendre en simplifiant ce qui a été expliqué par une table aux autres tables de réflexion. Conséquence : si un vote intervient ensuite il sera forcément biaisé puisque les votants des autres tables n’auront pas pu saisir le contenu d’une proposition à l’aide d’explications pleines et entières. Et ceci est vrai pour chaque table par rapport aux autres. Ou alors chaque table s’approprient un sujet que les autres ne discutent pas. Le résultat sera aussi biasé puisque que lors du vote final la majorité des votant s’exprimeront sur des questions qu’ils n’auront pas traitées. Leur jugement n’aura alors pas de valeur. Si l’on veut envisager tous les cas on trouvera encore beaucoup d’autres anomalies. C’est la raison pour laquelle j’ai proposé le modèle de la Conférence de citoyens qui a l’avantage de n’avoir qu’un groupe qui s’empare de 100% du sujet et donc lorsqu’il donne son avis, celui-ci est réellement un avis éclairé. (Voir le fonctionnement du Forum citoyens dans « Espace public »).
            Que peut-on en déduire pour notre préoccupation de départ qui est de rendre clair notre objectif et davantage le détailler ?
            Déjà de constater qu’un débat c-à-d la procédure qui aboutit à examiner tous les aspects d’un problème doit satisfaire nécessairement (obligatoirement) à plusieurs conditions pour que la solution adoptée, premièrement, corresponde à la réalité (contre exemple : ne pas aboutir à la taxe carbone) et, deuxièmement, que cette solution ait pris en compte les individus qui sont impactés par cette solution. On ne manifeste pas sa colère si on a été pris en compte dans une décision et que les gênes occasionnées sont compensées en proportion. C’est pourquoi je dit qu’avec un fonctionnement démocratique il n’est plus besoin de manifester. Cela fera sacrément gagner du temps.
            En résumé, je viens de donner une définition de la démocratie : trouver des solutions qui en soient réellement (par une procédure appropriée) et faire en sorte que ces solutions ne lèsent personne.
            Maintenant, Je viens de voir votre question sur le tirage au sort où vous supposez ne pas devoir y être. En fonction de ce que le groupe de tiré au sort doit faire il lui sera demandé des capacités d’expérience voir de connaissance ou au contraire de ne pas en avoir. Mais il sera peut-être souhaitable que les tirés soient pris dans certaines tranches d’âge ou/et appartiennent au deux sexes, ou/et soient issues de couches sociales et professionnelles distinctes ou/et ne soient pas des élus etc. Tous ces critères s’adaptent en fonction de la question à laquelle on doit apporter une solution. Le groupe qui est chargé de les définir dans l’organisation du Forum citoyen sera le Comité de pilotage. Et dans le cas particulier de notre débat sur la démocratie, ce serait ce que j’ai appelé les porteurs d’opinions et de solutions. On peut, par exemple décider de tirer au sort parmi tous les volontaires adhérents de la FI ou seulement ceux membres du CID etc.
            Après avoir lu ce que je vous ai proposé, n’hésitez pas à m’interpeller sur vos interrogations ou vos objection. Pour le tirage au sort n’hésitez pas à lire mon écrit intitulé « Election ou tirage au sort ? »
            Hervé

  3. Compagnon de route du PCF, depuis les barricades et grèves de mai 68.Opposé au TCE en 2005 et proche du PRS (de JLM) ,militant au sein de la FI en Corse (!)créateur et responsable du GA d’Ajaccio -centre ville.. et disgracié par JLM … »la tambouille » , m’est restée en travers de la gorge ..Désire œuvrer pour une France insoumise ET démocrate!

  4. à hervé Mounier
    je viens de lire votre texte sur « élection ou tirage au sort  »
    vous parlez de personne « n’ayant aucune idée préconçue « ce serait parfait mais je vois mal des gens  » formés  » ne pas en avoir . C’est le propre de ceux qui non seulement s’intéressent à la politique mais qui en plus veulent agir d’avoir des idées qui sont , la plupart du temps , très (trop ! )précises.
    catherine

    1. Qu’est-ce que j’entends par « sans idée préconçue » ? En fait on peut remplacer mon expression « sans idée préconçue » par « sans conviction établie ». Je pense que cette nouvelle formulation convient mieux.
      Quelle que soit son appellation remettons cette phrase dans son contexte qui est celui de la Conférence de citoyens, à l’intérieur de laquelle se trouve le Groupe de Citoyens qui, lui, a pour mission de trouver des solutions aux problèmes de la société. Or pour que ce Groupe fassent son travail en toute indépendance des lobbys ou autres intérêts particuliers, chaque participant de ce Groupe doit l’intégrer sans avoir au départ de solutions toutes faites ou déjà établies. Posséder des opinions fermes et des solutions établies est le rôle des porteurs d’opinions et de solutions qui eux présentent par écrit leurs convictions et sont auditionnés par le Groupe de Citoyens.
      Comment fait-on pour que les participants du Groupe de Citoyens n’aient pas de certitudes qui les conduisent à avoir un comportement rigide qui exclut toute prise en considération des opinions et solutions exposées par les porteurs de solutions ? La réponse est en partie dans la question. Il sera précisé, dans les procédures de fonctionnement du Groupe de Citoyens, que les participants doivent signer avant le début de la Conférence, qu’ils ne possède pas de solution préétablie et qu’ils s’engagent à prendre en considération tous les avis des porteurs de solutions et à respecter les règles de l’éthique de la discussion. En cas de non observance réitérée il risque l’exclusion.
      Si ces conditions n’étaient pas imposées nous retomberions dans le système du rapport de force tel qu’il existe dans le régime républicain.
      Il ne s’agit donc pas, comme votre texte le donne à penser, que ce soit la même personne qui est « sans conviction établie » et en même temps ultra renseigné et motivé. C’est pour les distinguer que, dans la procédure de la Conférence existe deux entités : le Groupe de Citoyens et les porteurs d’opinions et de solutions.
      Dans la république ce sont les mêmes personnes qui défendent leur propres intérêts ou ceux de leur groupe d’intérêts et, qui prennent les décisions au sein d’une institution nommée Parlement : nous sommes typiquement dans une situation de juge et partie. Seulement cela ne se voit pas contrairement à l’Ancien Régime où l’inégalité des pouvoirs était criante et la classe dominante aristocratique bien visible. Les députés de la Révolution (pas tous, mais les plus influents et surtout les plus nombreux) ayant goûté au pouvoir furent obsédés par sa conservation et imposèrent à l’aide d’arguments fallacieux (peuple immature, impulsif, ignare, etc.) qu’il fallait au peuple des représentants. Pour contenter ce peuple braillard ils lui dirent que, dorénavant, il serait le souverain. Mais on est pas souverain sans pouvoir donc ils lui dirent qu’il aurait le pouvoir d’élire ses représentants. Entendons : d’élire ceux qui décideraient à sa place. C’est la raison pour laquelle 200 ans après c’est encore et toujours une élite qui nous gouverne. Bien que l’on soit conscient que l’on s’est fait rouler quelque part, la supercherie échappe à la plupart d’entre nous. Car nous sommes absorbés par les injustices du pouvoir en place face auxquelles nous réagissons avec passion.
      La démocratie est un remède à long terme. C’est pourquoi notre premier objectif doit être le fonctionnement démocratique de LFI tout en essayant de le concilier avec la nécessité de soi-disant « représentants » qui finissent tous, au bout d’un certain nombre d’année, d’être pris par le virus du pouvoir donc du mensonge qui se termine souvent par la trahison. Essayons de les sélectionner démocratiquement et de débattre démocratiquement. Cela n’empêche pas d’autres actions. Excusez-moi d’avoir débordé du sujet.
      Hervé

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